«La radio telle qu'elle est conçue maintenant, m'amuse
moins qu'avant. »
Pour la deuxième année consécutive,
il est la voix mystérieuse de «Secret Story »
sur TF1. Avant de s'installer pendant plusieurs semaines dans la
maison en tant que « voix officielle », Dominique
Duforest a accepté d'évoquer son métier pour
coulissesmédias. Rencontre.
Coulissesmédias : Est-ce qu'il est
devenu difficile d'associer une voix à un nom à présent
quand on est animateur radio ?
Incontestablement.
En dehors de ce que l'on appelle les radios périphériques,
les radios historiques RTL, EUROPE 1 et dans une moindre mesure, FRANCE
INTER, maintenant, le mec qui se fait un nom sur une FM, il est vraiment
fort ! C'est devenu extrêmement difficile. C'est
de plus en plus asseptisé. Les speaks sont de plus en plus sans
intérêt. Si on fait une exception de quelques mornings comme
celui de NRJ qui est quand même assez bien fait. Bruno Guillon y
a été formidable mais on ne peut pas dire qu'il soit
une grande voix. C'est une voix qui a une particularité,
un timbre. Par contre, c'est un superbe animateur. L'un ne
va pas toujours forcément avec l'autre. L'idéal
étant bien évidemment d'être un grand animateur
avec une grande voix !
Coulissesmédias : C'est ce qui fait
la différence avec la radio des années 80 ?
Fondamentalement ! Je pense que si je prends l'équipe
d'NRJ de l'époque à laquelle j'y étais,
il est clair qu'entre Mitsou, Alexandre Debanne, Cooky, Marc Scalia,
Frédéric Derieux qui animait la nuit avec une voix absolument
fantastique…Il y avait des voix tandis que maintenant, on a
vraiment l'impression d'écouter des adolescents boutonneux.
Coulissesmédias : Actuellement, la radio
ne recrute plus pour une belle voix ?
J'ai même l'impression que c'est
un critère secondaire.
C'est
une voix historique qui s'apprête à quitter FRANCE INTER…
Celle de Louis Bozon. L'animateur du « jeu des 1 000 euros »
passe le relais. Avant cela, il est passé par Coulissesmédias
pour faire le bilan… Gros plan.
Coulissesmédias : FRANCE INTER a fêté les 50
ans du Jeu des 1000 euros le 5 juin dernier. La radio n'a pas manqué
de vous mettre à l'honneur toute la journée sur son antenne.
C'est un bel hommage ?
Louis Bozon : Oui, ça a été
quand même quelque chose d'assez extraordinaire. Et inattendu, oui
je crois que je connais peu de gens dans ma longue carrière qui
ont bénéficié de ce dont j'ai bénéficié,
j'en suis honoré, heureux et touché.
Coulissesmédias : Je ne vous demande pas
comment vous vous sentez à quelques semaines avant votre départ ?
Louis Bozon : On ne réalise pas toujours.
On est dans une espèce de halo de bonheur, de décontraction,
de stress, tout à la fois et juste après on va réaliser
que les choses sont terminées. Je n'aime pas le mot fin mais en
même temps je suis assez content de terminer comme ça.
Coulissesmédias : Mais cette décision
de terminer, comment vous l'avez prise ? Parce que le jeu fonctionne
bien, même très bien.
Louis Bozon : Je pense qu'à un moment donné,
il faut s'arrêter. Je le fais depuis 13 ans. J'y garde encore une
espèce de fraîcheur mais il ne fallait pas attendre étant
donné que derrière moi, il y avait Nicolas Stoufflet qui
attendait impatiemment pour me remplacer comme il m'a déjà
remplacé pour les matinales. Donc je me suis dit « il y a
le 50ème anniversaire, Lucien Jeunesse nous a quittés juste
avant, c'est une bonne occasion de s'en aller ». Ca n'empêchera
pas de sortir quelque chose, autre chose un jour. Mais c'est bien 13 ans
après tout… le chiffre 13, je ne suis pas superstitieux,
c'est un chiffre du bonheur.
Après
avoir triomphé avec la comédie musicale « Le
Roi Soleil », Victoria vient de sortir son nouvel album « Histoires
de … ». Actuellement en pleine promotion, nous avons
eu la chance de la rencontrer pour un entretien en tête à
tête. Rencontre en toute simplicité avec Victoria.
Coulissesmédias : Victoria, ton nouvel
album « Histoires de … » est dans les bacs
depuis le 13 mai dernier, j'aimerais savoir comment tu te sens ?.
Victoria : J'ai deux avis partagés :
d'un côté, je me sens bien et de l'autre, je suis un peu
angoissée mais je fais confiance aux gens qui m'entourent et aux
fans. Mais je suis très contente que mon nouvel album soit enfin
dans les bacs !
Coulissesmédias : On retrouve plusieurs
collaborations sur cet album et pas des moindres (Tété,
Emmanuel Moire, Julie d'Aimé …), comment se sont passées
ces différentes rencontres ?
Au moment de l'écriture de l'album, j'avais dis
à mon directeur artistique que je voulais rencontrer Tété.
Il s'est avéré qu'il connaissait son manager donc c'était
une chance qui s'offrait à moi. Il était super cool et il
avait déjà entendu ce que je faisais et ça lui plaisait.
Je lui ai dis que j'adorais sa musique et que je souhaitais avoir une
chanson dans son style à lui. Il m'a envoyé la chanson « Mi
fleur – Mi démon » très folk et acoustique
que j'ai tout de suite adorée. On a ensuite parlé du texte
mais je ne m'attendais pas du tout à ce qu'il fasse texte et musique
et en plus c'est lui qui joue de la guitare sur le morceau. Je le remercie
car c'est un immense privilège d'avoir un de mes idoles sur mon
album. Ensuite, on retrouve Emmanuel Moire. Je suis vraiment ravie d'avoir
une trace de lui sur cet album. Ca me rappelle d'où je viens et
ce que j'ai fait dans le Roi Soleil. C'est un ami, on est vraiment très
proche.
C'est
la dernière ligne droite ! A quelques jours de la fin des cours
de la NRJ SCHOOL, Marc Scalia, son directeur est notre invité.
Tout au long de l'entretien qu'il nous accorde en exclusivité,
il évoque la session 4 qui touche à sa fin. Il en profite
également pour revenir sur les sessions précédentes,
les résultats de la school et...l'avenir de cette école
entièrement gratuite en partenariat avec l'INA. Marc Scalia, after
school, c'est maintenant !
Propos recueillis par Antoine Binant
Sur la route de Laurent Lavige
« FRANCE INTER est pour moi la dernière radio libre »
21h00 :
l'heure du dîner pour les uns ; des sorties pour les autres.
A la radio à cette heure là, on parle sur les FM, on écoute
le foot sur les radios généralistes. Seule FRANCE INTER
se démarque et nous entraîne sur la route avec une heure
de balade musicale au cœur des dernières décennies.
Il fait bon voyager sans trop savoir où l'on va. Les arrêts
sont toujours pleins de surprises et de (re)découvertes. Un vrai
menu plaisir ! Il est 21 heures, vous êtes «Sur la route»
de FRANCE INTER. Plus loin, là-bas, l'animateur s'appelle...Laurent
Lavige !
Coulissesmédias : Tu as été
journaliste télé, en presse écrite, directeur de
collection chez Librio, responsable dossier musique pour le magazine Diva,
programmateur et organisateur de festivals...Qu'est-ce qu'il te manque ?.
Il me manque peut-être la télévision.
Mais une télévision qui me plaise, avec un projet intéressant
qui me corresponde. Ça pourrait être une série de
documentaires, de rencontres. Je suis quelqu'un de très curieux
vis-à-vis des gens et je pense qu'à la télévision,
il y a très peu d'émissions de vraies curiosités.
Voilà ce qui me plairait.
Coulissesmédias : Et tu as démarché
des chaînes de télé pour proposer des idées ?
En fait, j'ai toujours eu un rapport un peu ambigu avec
la télévision. J'ai eu envie d'y aller. J'y ai travaillé
pour « Plus vite que la musique » avec Christophe
Crénel qui était le rédacteur en chef et le présentateur
avec son chien Raymond. Là, j'ai eu des moments de grand bonheur
professionnel parce que c'est quelqu'un de pertinent qui cadre énormément
bien les journalistes. J'ai adoré travailler avec lui et faire
des sujets en sa compagnie. Quand il est parti, on m'a proposé
d'autres choses par rapport à cette émission. J'ai besoin
de vibrer, j'ai besoin de prendre du plaisir avec les gens avec lesquels
je travaille et là, je ne trouvais pas trop ce plaisir.
« On voulait revenir et que le public soit toujours là
et c'est ce qui se passe »
Les
Mademoiselle K ont marqué le rock français avec leur premier
album « Ca me vexe » (disque d'or !). Ils seront
de retour dans les bacs avec « Jamais la paix »,
leur second opus qui sortira le 27 mai prochain ! Nous avons eu la
chance de rencontrer Katerine (Chanteuse du groupe) qui nous dit TOUT
sur ce nouvel album ! Elle s'est confiée avec beaucoup de
sincérité et de générosité. Pour tout
savoir sur « Jamais la paix » , découvrez
Mademoiselle K en interview avec Mr Kheng !
Coulissesmédias : Pour commencer peux-tu
nous présenter le groupe « Mademoiselle K ».
Nous sommes 4 en tout, je suis Katerine Gierak chanteuse
et guitariste, Pilou (Pierre-Louis Basset) le bassiste, Peter (Pierre-Antoine
Combart) le guitariste et David Boutherre, le batteur.
Coulissesmédias : Deux ans après
votre premier album « Ca me vexe » qui a été
disque d'or, comment vous sentez- vous pour la sortie du second « Jamais
la paix » le 27 mai prochain ?
On est vraiment très content car le plus dur
est passé. Tout est dans la boîte et c'est reparti pour
un tour ! On commence la promo, on fait des concerts, c'est que du bonheur !
Erwan
Chuberre est l'invité de coulissesmédias. Il nous présente
son nouveau livre «Madonna, absolument » publié
aux éditions Alphée. Dans cet ouvrage, il revient sur la
fabuleuse carrière de la chanteuse qui va bientôt fêter
ses 50 ans. Il analyse l'impact de son œuvre sur le public français
avec des témoignages inédits de personnalités telles
que Line Renaud, Jean-Paul Gaultier, Robbie Williams ou Jean-Pierre Foucault,
entre autres... L'ouvrage revient également sur les différentes
étapes de la vie de la chanteuse mais également sur
ses secrets, ses blessures qui ont entraîné cette volonté
de réussite et cette habitude de basculer dans les excès.
Alors, Madonna incontournable ? Retrouvez dès maintenant le
témoignage d'Erwan Chuberre dans notre sujet-vidéo.
Patrick Roger est arrivé à la direction
de FRANCE INFO le 2 avril 2007. La station 100% info de RADIO FRANCE s'apprêtait
à fêter ses 20 ans avec des audiences à la baisse.
Après avoir replacé FRANCE INFO dans l'ère moderne
et revisité la grille des programmes, Patrick Roger a réussi
à chasser la morosité. Il est notre invité et nous
explique «la méthode Roger».
Coulissesmédias : A la lecture des derniers
résultats de Médiamétrie*, vous avez du être
plutôt satisfait...Quelle est donc «la méthode Roger» ?
Patrick Roger : Il y a un travail qui a été
entrepris pour redonner confiance au personnel et pour redonner de la
vitalité à l'antenne de FRANCE INFO dans la réactivité
sur l'information et en redynamisant totalement l'ensemble des tranches.
C'est à partir de là que nous avons pu stopper l'hémorragie
avant de remonter la pente.
Coulissesmédias : Est-ce qu'on peut dire
que pour vous, le pari est gagné ?
Non.
Il y avait un premier défi qui était d'arrêter de
chuter. Ce n'est pas gagné complètement. On a réussi
à freiner puis à repartir et rebondir mais la concurrence
est toujours là. Et, très clairement, on ne peut pas redémarrer
aussi fort qu'il y a quelques années parce que structurellement,
il y a beaucoup plus de monde sur le partage du «gâteau».
Donc, à partir du moment où il y a plus de monde, RTL ne
remontera jamais à 16 ou 17 points, le score qu'elle avait il y
a cinq ou six ans et FRANCE INFO aura beaucoup de mal à remonter
au-delà de 10 points sauf sur des coups d'actualité assez
extraordinaires et quand on pourra nous capter sur tout le territoire
avec l'arrivée de la diffusion en numérique.
« Ceux qui font l'histoire sont ceux qui transgressent les
règles. Ce ne sont pas ceux qui les suivent .Ce sont ceux qui osent
qui réussissent. »
Lorenzo a prêté sa voix à de nombreuses
radios de la bande FM. L'aventure dure 20 ans jusqu'à ce qu'il
atteigne le haut de l'affiche. Un rêve. Puis, il décide de
se faire oublier sur les ondes pour devenir son propre chef... Il se lance
dans sa seconde passion : la voix-off. Interview.
Coulissesmédias : Tu as longtemps été
animateur radio et à présent, tu bosses sur tous les segments
médias, voix etc... Quand on te demande quelle est ta profession,
que réponds-tu ?
Lorenzo : Caméléon. Ma première
profession, je dis «Comédien voix », chef d'entreprise,
visionnaire, papa !
Coulissesmédias : Avant d'en arriver au
Centre de Formation, il y a eu beaucoup d'heures d'antenne à la
radio. Pourquoi avoir fait le choix de tout arrêter alors que tu
étais en pleine gloire ?
Je
suis parti au top. Je faisais de la radio depuis 1984 et j'ai tout arrêté
parce que j'en ai eu marre du marketing et des patrons énarques
qui arrivent et qui disent avoir la science infuse de la radio et de l'artistique,
en promettant qu'ils ont «la solution miracle »... ça
ne m'a pas plu. Depuis tout gamin, j'ai toujours rêvé d'avoir
mon affiche en grand, en 4 par 3. Et, après avoir eu cela, après
avoir fait toutes les conneries possibles et inimaginables (en radio,
j'ai fait toutes les conneries que Michael Youn a fait en télé),
j'ai eu envie de tourner la page. J'en ai eu marre de la quantité
de vie. Je me couchais à 2h du matin, je me levais à 4h,
j'étais à fond dans le star-système, les soirées,
le show-bizz etc et à un moment j'ai eu envie de passer à
autre chose de plus constructif.
« Entre NRJ et Madonna, c'est une belle histoire d'amour »
Le nouvel album de Madonna est dans les bacs depuis
le 25 avril. Et comme à chaque fois, c'est un événement.
En France, c'est NRJ qui détient l'exclusivité avec une
interview et sa venue sur la scène de l'Olympia pour un concert
privé, réservé aux auditeurs ! Frédéric
Pau, directeur de l'antenne NRJ a accepté de nous en dire plus.
Coulissesmédias : Depuis quelques semaines
sur NRJ, il est difficile d'échapper à Madonna. Entre l'artiste
et la première radio de France, c'est une histoire d'amour ?
Frédéric
Pau : Effectivement, c'est une grande histoire d'amour puisque depuis
ses débuts, NRJ soutient Madonna et Madonna est toujours là
pour NRJ. On se souvient des NRJ Music Awards lorsqu'elle s'était
déplacée et de tous les concerts et partenariats historiques
que l'on a ensemble sans oublier le premier showcase qu'elle avait fait
il y a quatre ans à la Cantine du Faubourg qui avait été
un réel succès. Et on attend avec impatience celui de l'Olympia
pour pouvoir comparer et se retrouver face à cette énorme
star. Coulissesmédias : Est-ce que c'est
cette fidélité qui prime pour l'obtention d'une exclusivité
comme celle du 6 mai ?
On est ensemble depuis le début donc on ne s'est
posé aucune question. D'entrée, dès qu'on a su qu'elle
faisait ce concert le 6 mai, NRJ a tout de suite trouvé un accord
commun avec la maison de disques pour partir sur cette aventure.
"Cet album me ressemble énormément et parce que je
me suis vraiment plus dévoilée ici que sur le premier"
Ton premier album s'appelait « On a tous
besoin de croire », et le second « Caractère ».
Pourquoi lui avoir donné ce nom ?
Je
l'ai appelé « Caractère » parce que
cet album me ressemble énormément et parce que je me suis
vraiment plus dévoilée ici que sur le premier. Depuis que
je suis petite je suis un peu « relou » que ce soit
à l'école ou avec mes parents, j'ai toujours été
bornée et je n'en faisais qu'à ma tête. Dans ma famille
ils m'ont toujours dit que j'avais du caractère que se soit dans
un sens positif ou négatif et je me suis dit que ce mot était
celui qui me représentait le plus. Mais à côté
de ça je suis super sensible et très fleur bleue car je
suis une femme forcément. Mais c'est vrai que je me suis toujours
mise dans des situations ou je me disais que le ridicule ne tue pas et
j'ai toujours essayé de faire les choses. Quand ça le faisait
c'était cool sinon ce n'était pas grave. Je me suis souvent
prise des claques mais tant pis ce n'est pas pour autant que je me suis
laissée abattre. Même si j'ai vécu des choses dures
c'est tout ça qui m'a permise d'être là ou je suis
aujourd'hui et de me battre encore.
« Caractère » est dans
les bacs depuis janvier dernier, es-tu contentes des retombés ?
Je suis super contente, car pour dire la vérité
il y avait eu beaucoup plus de critiques que se soit au niveau des textes
ou autres pour mon premier album que pour celui-ci. « Caractère »
a été très bien accueilli au niveau des médias.
J'ai lu la dernière fois dans un magazine que j'étais une
artiste engagée et que mes textes étaient mûrs. C'est
vrai que pour cet album j'ai voulu chanter des thèmes plus engagés,
parler un peu de moi car très peu de personnes savent que je suis
une « meuf de banlieue » car je suis née
et que je vis dans le 94. C'est pour ça que je me suis dévoilée
un peu plus sur cet album. Au niveau des critiques je suis vraiment très
contente car cet album ne parle pas que d'amour et de relations hommes
femmes, je raconte d'autres choses et c'était important pour moi
de le faire. « Caractère » c'est le regard
d'une petite « meuf » sur la vie.
« Jean-Philippe Denac avait pris un risque en me recrutant
car il y avait beaucoup d'animateurs de flux qui frappaient à la
porte et moi, j'étais plutôt un animateur de généraliste !
»
Coulissesmédias : Que penses-tu de la chute
sévère de TF1 ?
Je
vous trouve sévère. On peut parler d'érosion d'audience
mais pas de chute sévère ! Surtout quand on voit la
concurrence qu'il y a actuellement. Les gens savent bien qu'il n'y a pas
qu'un seul bouton sur leur téléviseur. Quand l'offre se
diversifie, il est inévitable de passer de 33% de parts de marché
à 27 ou 28%. Et avoir une telle domination en Europe, ça
reste un cas unique. Aujourd'hui, Mimie Mathie se fait battre par «FBI
portés disparus»...Je crois que c'est plutôt un bon
signe. Ça veut dire que les gens commencent à avoir du goût !
(rires) Cette érosion va inciter TF1 à créer d'autres
programmes, à bouger et donc, à aller vers une télé
de qualité.
Coulissesmédias : A l'inverse en radio,
RTL est seule devant toutes les autres !
Il y a un travail colossal qui a été effectué.
Pour les trois radios du groupe, tout le monde tire dans le même
sens. Et sans trop de chauvinisme je trouve que c'est mérité.
La matinale avec Christophe Hondelatte est absolument exceptionnelle.
Il faut aussi reconnaître le succès de RMC et l'intelligence
de la direction car s'orienter ainsi vers le sport, jouer de ce côté
populaire avec des journalistes de grand talent, je dis bravo !
Coulissesmédias: Et que penses-tu du fait qu'Europe
2 soit devenu Virgin 17?
Je ne sais pas du tout ce que ça peut apporter.
On verra bien...Par contre j'imagine que les animateurs ont du faire quelques
petites heures de studio pleines de jolis speaks pour éviter de
redire Europe 2 à l'antenne ! (rires). Très sincèrement,
je n'ai pas d'avis. Mais ils ont sans doute leurs raisons...
Retrouvez l'intégralité de l'interview de Grégory Ascher
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Retrouvez Grégory Ascher sur RTL2 samedi/dimanche de 10h00 à
15h00