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Lu dans la presseBe, le nouveau pari de Lagardère !![]() Le groupe Lagardère active a lancé son nouveau féminin, intitulé Be "for the now generation". Avant de cerner qui est cette "now génération", il faut d'abord comprendre le concept de "marque globale" que Be tend à représenter. Après les lancements successifs des féminins Grazia et Envy, "encore un !" direz-vous. Eh bien non, le groupe se targue d'un nouveau concept : Be est non seulement un hebdomadaire, mais aussi "un site Internet, une application Iphone, un programme télévisé et une boutique de commerce en ligne". Rien que ça? Avant de lancer sa version papier, Be a tenté, non sans succès, de se faire un nom sur la toile. D'ici fin mars, le site Internet devrait totaliser 400,000 visiteurs uniques. Un chiffre dont se félicite Didier Quillot, Président de Lagardère Active. ![]() Le groupe Lagardère le confirme : "Be est un féminin haut de gamme générationnel, visant les jeunes femmes de 20 à 35ans". Des jeunes femmes trentenaires, donc. En visitant la communauté du site Internet, en jetant un oeil à la campagne de publicité et en feuilletant le magazine, on peut largement émettre des doutes quant au choix de la cible. L'offre de cette "marque globale" semble davantage convenir à des jouvencelles qu'à des trentenaires actives. Entre membres de la communauté Be.fr, elles se surnomment les "bees" (abeilles en français) et postent des articles sur leurs blogs respectifs. Le topo, le voici : "que trouve t-on dans le sac d'une fille ? ", "comment être la plus belle ?", "ou faut-il être vu ?".... Autrement dit, c'est l'alliance des sujets phares de la gente féminine et du forum post-adolescent. En ce sens, Lagardère active a réussi son pari : faire du "léger et de l'audacieux" tant sur le site Internet que dans le contenu magazine qui regroupe une multitude de conseils mode et beauté, des informations people et un semblant d'actualité. En ce qui concerne l'objectif du "faire chic", permettez-moi d'émettre un doute. Surtout quand l'icône de la campagne de publicité n'est autre que...Paris Hilton. La riche héritière incarnerait donc le stéréotype de la trentenaire active, la "now génération"? Étonnant. Le concept peut-il marcher?L'idée du concept de la marque Be qui se décline dans tous les médias est intéressant puisque aujourd'hui, nous sommes une grande majorité à réclamer du contenu hétérogène. Sans oublier la notion de communauté d'internautes, qui se trouve être en plein essor depuis l'avènement de réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, ou Viadeo. Donc, le pari de Lagardère est sensé, mais d'autant plus gros car la concurrence est rude, tant en matière d'hebdomadaire féminins que de communautés web ou de "webradio". Mais le plus gros risque pris par Lagardère, c'est le choix de sa cible qui pourrait lui faire défaut. Le magazine comme le concept peut facilement s'enfermer dans l'image de la "pouf press", comme l'a précisément qualifié le quotidien Libération dans un de ses articles (daté du 25 mars). Une journaliste de l'hebdomadaire Marianne (sur Marianne2.fr) s'est également lancée dans une sévère critique du féminin en se demandant, suite à sa sortie, "si la pouffe mondialisée" avait de l'avenir...Entre "la it-branlette" et féminisme, l'article remet en cause, du début à la fin, les objectifs "haut de gamme" de Lagardère. Il faut l'avouer, la campagne de publicité où Paris Hilton se dispute pour un sac ou encore les affiches publicitaires mettant en scène des jeunes femmes en pleine "séance d'épilation", n'interpellent pas, objectivement, une trentenaire active à la recherche d'un hebdomadaire "haut de gamme" comme l'indique le président de Lagardère Active. A titre d'exemple, le magazine "20ans", mensuel féminin créé en 1961 par Daniel Filipacchi. En intitulant ce magazine de la sorte, la cible était évidente : des midinettes de quinze ans qui rêvent d'avoir 20 ans achèteront le journal en question. Et bien le principe est identique pour Be.fr : la trentenaire active se trouve être une post adolescente qui s'épile entre copines (cf. la campagne d'affichage). Alors oui, le concept peut marcher dans le sens ou ses diverses déclinaisons sont vendeuses. Il peut en revanche s'épuiser très vite : rien n'assure à la marque la fidélité de ses nouvelles lectrices, ces "bees" qui butinent de magazines en magazines, de nouveautés en nouveautés. Il était légitime d'attendre les premiers chiffres de diffusion, afin de savoir si les «bees» se sont ruées chez leur marchand de journaux. Et il semblerait que oui, même si on ne peut pas parler de chiffres records. Pour les deux premiers numéros compris, Lagardère Active (L.A) annonce une diffusion en moyenne de 220 350 exemplaires. Lors du lancement, le groupe visait «160 000 exemplaires» par semaine donc, en moyenne annuelle. Le compte n'y est pas forcément, mais L.A s'estime « largement en phase avec ses objectifs». On reviendra donc dans quelques mois, pour faire le point sur l'avenir du magazine... Ophélie MARTI N. Jean-Pierre Clémenceau« Nous n’avons pas besoin d’aller faire de la gym pendant des semaines pour arriver à nous muscler »Vous rêvez d’un ventre plus tonique et plus plat ? Jean-Pierre Clémenceau peut vous y aider avec des gestes simples. Le célèbre coach de stars (il travaille avec Zazie, Charlotte Gainsbourg, Juliette Binoche, Alice Taglioni, Sophie Marceau ou Yvan Attal entre autres) publie « 120 exercices malins pour bouger au quotidien » (aux éditions Guy Trédaniel). Sa promesse : des petits exercices partout où vous êtes au quotidien qui peuvent améliorer votre bien-être et lifter rapidement votre corps. Explications. ![]() Coulissesmédias : Vous êtes l’auteur de plusieurs livres ?Jean-Pierre Clémenceau : J’ai publié « La Méthode Clémenceau » chez Robert Laffont qui aborde mon travail sur le positionnement et la respiration. J’ai sorti ensuite « Belle et Zen » aux éditions du Cherche Midi, puis « Belle et mince » en livre et en DVD, j’ai écrit aussi « Ma méthode anti-âge » avec Adriana Karembeu et j’ai aussi collaboré à un guide qui s’appelle « le fitness », avec beaucoup de dessins où l’on peut voir les différentes parties du corps qui travaillent, j’ai aussi participé à « Gym et musculation pour les nuls ». J’ai du sortir à peu près une dizaine d’ouvrages. Le tout dernier en date s’intitule « 120 exercices malins pour bouger au quotidien »Il y a beaucoup de gens qui n’ont pas la possibilité d’avoir un coach parce qu’ils n’ont pas les moyens ou bien parce qu’ils n’ont pas le temps de faire de la gym. Donc, je me suis dit qu’il serait bon de s’adresser à tous ces gens qui ont envie de se muscler en prenant cinq ou dix minutes chez eux ou au bureau, à l’arrêt de bus ou dans les magasins. On peut toujours se muscler en faisant quelques petits exercices malins sans avoir l’air ridicule, sans se contracter et prendre des positions un peu bizarres. Ces exercices permettent de renforcer les fessiers, les articulations, le dos, les abdominaux sans que cela puisse se voir. Votre message avec ce livre, consiste à dire que faire des gestes simples peut avoir ses intérêts…Bien sûr. Aujourd’hui, les gens ont l’impression qu’on a besoin de transpirer ou de faire une heure de gym pour arriver à se muscler. Ce n’est pas du tout le cas. Il vaut mieux faire un minimum d’exercices, intelligemment sans risquer de se faire mal. Un exemple : serrer les fessiers en maintenant la position pendant quinze secondes, on relâche et on répète… c’est ce qu’on fait en rééducation pour les gens qui ont des problèmes articulaires. L’avantage de cet exercice, c’est qu’il évite de traumatiser l’articulation mais ça renforce les abdominaux… On peut donc faire de la gym, où que l’on soit, en prenant cinq minutes avec des gestes simples qui permettent d’entretenir et d’améliorer son tonus musculaire. Et à tout moment de la journée, quelle que soit notre occupation, il y a toujours un exercice possible…Sur le canapé, au téléphone, on peut faire un exercice. En mangeant, on peut faire un exercice par rapport au maintien du corps. Au volant, avec les bras tendus ou en compressant le volant, on peut faire un travail au niveau des pectoraux…Tous les endroits sont donc possibles pour faire des gestes simples afin de se muscler. Se muscler, ça veut dire aussi « garder la ligne ». Alors, justement, les personnes préoccupées par leur poids ne savent plus trop à quel saint se vouer surtout à cette époque de l’année, avec les méthodes miracles qu’elles lisent ici ou là dans la presse. Est-ce que votre livre permet de dire qu’il n’y a pas besoin de maigrir mais plutôt d’aller chercher un peu plus d’énergie en fin de compte ?Il y a des gens qui sont anti-sportifs. Je vois des gens importants qui n’aiment pas le sport. Et, dans la vie de tous les jours, après une journée de travail de 8 à 10h, quand il faut aller souffrir pour faire du sport, ce n’est pas tellement agréable. Ce que je veux dire aux gens, c’est que nous n’avons pas besoin d’aller faire de la gym pendant des semaines pour arriver à nous muscler. Après, tout dépend de la pathologie, si on n’est pas en surcharge de poids de 40 kilos, on peut faire des gestes simples. On va brûler des calories en faisant des choses un peu plus ludiques. Ce qui est important dans la vie de tous les jours, c’est aussi d’avoir une hygiène de vie. La gym ne fait pas maigrir mais si vous mangez équilibré et que vous prenez le temps de faire des exercices malins, vous allez mieux sentir vos fessiers, vos abdominaux et vous allez être moins fatigué parce que plus on fait de la gym intelligemment, sans s’acharner, sans s’épuiser, vous allez garder de l’énergie et il y aura un mieux-être au niveau du corps et donc, dans la vie de tous les jours. On ne peut donc pas dire «je jette la balance et je me mets aux exercices » ?Pour moi, la balance n’a pas vraiment d’importance. Quand une personne se déshabille, si elle se trouve bien avec des belles fesses, qu’elle pèse un kilo de plus ou un kilo de moins, ça ne va rien changer. A partir du moment où on n’a plus de poignets d’amour, que l’on pèse un kilo de moins ou de plus, ça n’a pas d’importance. Ce qui compte aujourd’hui, c’est plus le bien-être du corps. Plus vous ferez de la gym intelligemment, plus vous allez vous muscler. Plus vous vous musclez, plus le poids du corps va être lourd parce que le muscle pèse beaucoup plus lourd que la graisse. On risque donc d’être plus lourd au niveau de la balance mais plus fin au niveau du corps ! Ces petits exercices permettent quand même de retrouver une relation positive avec notre corps mais ce n’est pas suffisant… il faut des efforts !Pas forcément. Il faut amener la gym aux gens et leur faire aimer la gym. Il faut qu’il y ait un côté rigolo. Par exemple quand on passe l’aspirateur. Par contre, quand on prend goût à faire des exercices, on a envie de faire plus de choses. Donc, ce livre peut apporter l’envie de faire des choses pour bouger un peu plus. C’est une bible que l’on garde avec soi, on apprend et on retient les exercices et au fur et à mesure qu’on se sent bien, on aime avoir plus parce qu’il y a une vraie prise de conscience sur notre corps, on est moins fatigué, plus tonique et prêt à autre chose. Ces petites gestes sont-ils suffisants pour se réconcilier avec son poids ?Le plus important, c’est de se réconcilier avec son corps. Vous n’êtes pas tonique, vous avez peur du regard des autres dans une salle de sports, vous n’arrivez pas à faire les exercices…Ce livre vous permet de vous prendre en mains, d’essayer et progressivement, vous retrouvez une harmonie avec votre corps, qui donne envie de faire davantage d’exercices. Vous ouvrez la voie en quelque sorte. Vous proposez le plus simple et à nous, de prendre la suite… Le corps a une mémoire. Plus vous faites des exercices du livre régulièrement, plus vous aurez envie de faire autre choses parce que vous aurez plus de capacités et d’énergie. Ce qui permettra de faire plus longtemps ou un peu plus dur. Mais, le but principal, c’est de prendre plaisir à faire du sport. Votre méthode est simple, peu coûteuse, donc abordable. Cela dit, beaucoup de gens se donnent parfois du mal en piochant dans les livres sans que les efforts soient payants. Cela peut se produire avec ce que vous proposez ?Il faut savoir ce que l’on a envie et il ne faut surtout pas traumatiser son corps. On n’a pas tous les mêmes capacités ou les mêmes besoins. Il suffit donc de faire suivant ses possibilités. Ce livre est pour tous les niveaux. La personne qui a 30 ans ou 60 ans qui n’a jamais fait de gym peut réussir car elle fera en fonction de son niveau. C’est elle même qui modulera ses efforts. Mais, au fur et à mesure, il y aura des progrès parce qu’elle va s’habituer aux exercices et elle va tenir plus longtemps, elle sera moins fatiguée, moins essoufflée. Avec le temps, je pense que toute sportive qui est plus ou moins sportive ou qui n’a pas le temps, se sentira beaucoup mieux en faisant des exercices. Et puis je précise, que prendre soin de son corps fait aussi beaucoup de bien à la tête. Pour une personne débutante, quels sont les premiers gestes que vous recommandez ?Les gestes les plus simples : se mettre debout, contracter les fessiers en prenant le temps de respirer. Vous êtes dans la rue, vous pouvez parler à quelqu’un en faisant une contraction légère de fessiers. Si vous pouvez parler avec la personne, cela veut dire qu’il y a une bonne oxygénation. Le plus important, c’est de réussir à respirer pendant les exercices. Le muscle a besoin d’une oxygénation. Si au contraire, vous avez du mal à respirer et vous êtes un peu rouge, cela veut dire que la contraction est trop forte. Il faut pouvoir parler en contractant. Ces petits gestes doivent être suivis au quotidien. On essaie de se référencer sur un ou deux mouvements car on n’a pas tous les mêmes besoins pour voir s’il y a des sensations de bien-être. Et petit à petit, on peut en ajouter un autre. C’est bien de retenir deux ou trois mouvements, de les faire régulièrement et de les changer au fur et à mesure. Si on choisit plein de mouvements, on risque de mal les faire. Les bons réflexes à conserver ensuite ?Toujours garder le buste droit, penser à respirer. Avec le temps et l’âge, on a tendance à se ramollir et s’affaisser un petit peu, donc, il faut toujours privilégier le maintien au niveau du corps. Et puis, l’avantage de contracter le ventre et les fesses, c’est que tout le monde peut le faire sans que cela se voit. Une contraction, si elle est faite régulièrement dans la journée, elle finit par muscler et tonifier le corps. Tout dépend des efforts de chacun mais aussi de la régularité. Ce livre, c’est un allié au programme minceur ?Je ne suis pas pour les régimes mais il faut avoir une hygiène de vie. On fait ces exercices pour être plus séduisant, plus sexy ou autre… Cela dit, si on en fait pendant 4 ou 5 heures tous les jours et qu’on mange mal, on sera toujours enrobé. On sera sûrement plus musclé. Il faut un minimum d’hygiène alimentaire pour que le résultat soit plus important. Ce n’est pas mentionné dans le livre… Certains lecteurs peuvent imaginer que seuls, les exercices peuvent suffire, or ce n’est pas le cas. Ce n’est pas le cas sauf qu’aujourd’hui avec tous les médias, on sait très bien que la gym n’a jamais fait maigrir. C’est un complément pour le bien-être. Ce n’est pas en faisant du sport trois heures par jour que l’on va maigrir sauf si on a une bonne hygiène de vie. Ce livre est d’abord là pour vous réconcilier avec votre corps et vous rendre plus tonique. Après ça, il faut essayer de prendre soin de son corps en surveillant son alimentation. C’est complémentaire. Propos recueillis par Mickaël ROIX. Notre invité : Mathieu Chevalier, rédacteur en chef de l’Auto-Journal.Le 15 janvier dernier, l’Auto-Journal fêtait ses 60 ans. Une longévité qui rendrait jaloux de nombreuses parutions. Coulissesmédias a donné la parole à Mathieu Chevalier, rédacteur en chef du titre.![]() Coulissesmédias : Comment s’est développé l’Auto-Journal depuis sa naissance le 15 janvier 1950 ? Mathieu Chevalier : L’Auto-Journal était un vrai journal qui sortait de façon hebdomadaire. A l’époque, l’objectif était de lancer un titre objectif et indépendant. Robert Hersant voulait un journal critique. C’était une première. D’autres titres existaient mais ils étaient tous à la solde des constructeurs. Sur quels points fallait-il améliorer l’Auto-Journal ? On est parti d’un constat très simple : l’information automobile est partout (sur Internet, dans les quotidiens, à la télévision). Elle est souvent abordée avec des idées négatives : radars, pollution, accidents... Il fallait que l’on reparle de l’automobile pour ceux qui l’apprécient. On souhaitait parler du positif, du plaisir qu’elle peut procurer. L’Auto-Journal défend l’objet automobile. Qui lit l’Auto-Journal, des spécialistes ou s’agit-il plutôt d’une lecture loisirs ? A son lancement, c’était un journal généraliste. Le lectorat était beaucoup plus large qu’aujourd’hui. Maintenant, je dirais que nous avons une majorité de spécialistes. L’Auto-Journal s’adresse aux amoureux de l’automobile avec des connaissances assez poussées. On reste généraliste dans nos rubriques mais on traite l’information sous un angle spécialisé. Quel est le lien entre le titre et ses lecteurs ? On reçoit des courriers de lecteurs qui sont abonnés depuis le premier numéro. Ils ont hérité de cette passion lorsqu’ils avaient 20 ans. Les premières années de l’Auto-Journal les ont vraiment marqués. C’était vraiment le journal qui disait la vérité sur les modèles commercialisés. Il dévoilait aussi des scoops, notamment celui de la Citroën DS (ndlr : à l’époque l’Auto-Journal avait dévoilé la DS, 3 ans avant son annonce officielle). Quelles sont les attentes des lecteurs ? Ils sont assurés de trouver des essais complets et objectifs par rapport à ce que disent les constructeurs. On essaie de faire la différence sur les scoops. Par exemple celui de la DS5 (ndlr : numéro 795 du 28 janvier au 10 février 2010) qui nous permet d’aller chercher d’autres types de lecteurs. Comment se porte le marché de la presse automobile ? On a beaucoup souffert. Sur l’année, les trois principaux titres ont perdu des lecteurs. L’Auto-Journal a enregistré une baisse de 5,3%. Le marché a fait moins 14,1 %. ![]() Quelle est la place de votre site Internet face à la concurrence ? Le problème de notre site, c’est que nous l’avons bâti comme si l’on avait un magazine. Dès le début des années 2000, on a essayé de valoriser la marque Auto-Journal sur Internet. Une marque d’un magazine papier sur Internet ne vaut rien du tout. Du coup nous n’avons pas une forte audience par rapport aux sites comme Caradisiac. En ce moment, on repense tout le site. Mais la plate-forme doit refléter les gênes du journal. Ce ne sera jamais un site à forte audience. Est-ce un avantage de sortir tous les 15 jours ? Cela nous permet de garder le recul nécessaire pour avoir un traitement en profondeur. Nous avons deux concurrents principaux : l’Automobile Magazine et Auto Moto (2 mensuels). L’Auto-Journal a l’avantage de la périodicité. On peut en proposer plus et plus régulièrement que nos concurrents. On peut jouer sur la fraicheur de l’information même si on reste derrière les sites Internet. On veut permettre à nos lecteurs de vivre l’automobile. Propos recueillis par Clément Imbert. L’Auto-Journal paraît le jeudi, une fois toutes les deux semaines. Retrouvez plus d’informations sur leur site Internet : http://www.autojournal.fr/ L’avis de l’expert :Stanislas Grenapin, le chroniqueur automobile
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